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Depuis que notre espèce "Homo.sapiens.sapiens" - c'est à dire l'homme moderne - existe, au terme d'un processus d'évolution de plusieurs millions d'années, notre espèce a toujours organisé les actions individuelles et collectives dans des systèmes complexes de relations, entre les individus vivant ensemble, au sein de groupes partageant un mode de vie, des ressources et des valeurs, c'est à dire une même vision du monde. Une des caractéristiques de ces systèmes c'est la division entre "ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors" ou "pour et contre", - catholiques/protestants, chrétiens/musulmans/hindhouistes/boudhistes, allemands/fran?ais, chinois/non chinois, droite/gauche - on peut ainsi multiplier les exemples à l'infini.

http://www.mecer.com.cn/dieu-religion/index.htm
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Tout cela est le résultat de ce cerveau dont l'évolution nous a doté et qui fait de nous un animal unique dans le monde du vivant; un animal capable d'accumuler et de transmettre les connaissances de générations en générations, un animal qui s'est ainsi affranchi des lois de la nature et qui en comprend les modes de fonctionnement mais un animal qui est conscient de sa propre mort et de celle de ses congénères ce qui est une cause d'angoisse "congénitale", sans doute propre à notre espèce.

Les systèmes d'organisation sociale qui sont devenus de plus en plus complexes avec l'écoulement du temps et l'évolution des populations et de leurs cultures, sont aussi le reflet de notre cerveau, produit de l'évolution qui nous a permis de survivre et de nous multiplier sur la planète jusqu'à atteindre les 6.6 milliards d'individus en 2007. Voir chiffres clé de la population mondiale. Selon les neurobiologistes experts en la matière, notre cerveau contiendrait 100 milliards de neurones dont 20 milliards servent et sont actifs à un moment donné de notre histoire individuelle; les autres sont inutilisés ou restent en réserve. Tous ces neurones sont interconnectés entre eux en permanence, de manière physico-chimique; et l'activité de toutes ces interconnexions constitue ce que nous appelons notre "conscience". Avec ces interconnexions nous disposons de nos 5 sens - vision, ou?e, odorat, go?t et toucher - nous retenons par la mémoire et accumulons toutes les expériences de nos sens; nous nous adaptons ainsi en permananence à notre environnement.

Le fonctionnement du cerveau nous fait aussi réfléchir sur nous mêmes, de l'intérieur, et communiquer ces réflexions par la parole avec nos congénères. Parmi les éléments de la conscience que nous échangeons entre nous par la parole, il y a les questions existentielles: d'où venons nous? qui sommes nous?, que faisons nous là?, où allons nous? et la conscience que tout finira un jour avec la mort que nous constatons autour de nous dans tout le vivant, nos proches, les animaux, les plantes. En savoir plus sur le cerveau.

C'est au sein de cette "conscience" que se forme notre vision, notre modèle du monde. Plus caractéristiques encore de l'évolution de notre espèce, notre cerveau et certains caractères morphologiques - bouche, lèvres, larynx, cordes vocales - nous donnent l'aptitude au langage articulé grace auquel nous échangeons nos perceptions et notre vision du monde avec nos semblables. Les plus proches primates de nous par les gènes, sont les chimpanzés - chimpanzé commun et chimpanzé bonobo - avec qui nous partageons 98.5% de nos gènes. Les 1.5% différents sont ceux qui nous confèrent, entre autre, le langage articulé dont résulte notre fantastique capacité d'évolution culturelle, largement supérieure à tous les animaux et à nos cousins dans l'évolution, les primates et les grands singes.

C'est ainsi que, très t?t, nous acquérons le langage et par là toutes les connaissances et la culture accumulées par les générations qui nous précèdent - savoirs et savoirs-faire, et qui nous sont transmis par nos parents et notre entourage proche. Dès notre plus jeune age, ces connaissances s'impriment dans notre cerveau, le plus souvent pour la vie entière, sans qu'il soit facile de s'en abstraire. Il en est ainsi en premier lieu du langage et de la langue transmise par nos parents. Tous ces éléments constituent ce qu'il est convenu d'appeler "la culture" du groupe auquel on appartient par la naissance, et dont les individus partagent le langage, les connaissances, les croyances, les techniques, le mode de vie, mais aussi les présupposés et les préjugés, depuis les parents et la famille proche, les amis et les relations, l'école et les éducateurs, l'immeuble, le quartier, le village et la ville, jusqu'aux frontières de la région ou du pays, avec ses administrations, son organisation sociale, politique et économique et toutes les institutions qui en sont les rouages.

Les données culturelles s'impriment dans le cerveau de chacun; beaucoup de ces données constituent les "présupposés" voire les "préjugés". C'est que le cerveau sert d'abord à la mobilité, à la survie et à la reproduction. Il fonctionne en se référant sans cesse à des expériences déjà vécues, à des questions et problèmes déjà résolus dans sa perception. Dans ce processus, ce sont les images et la vision qui semblent jouer un r?le prédominant pour l'acquisition du savoir et la construction de la mémoire. Nous créons dans notre cerveau un modèle virtuel du monde. C'est plus simple et surtout plus efficace, car autrement il lui faudrait constamment tout réinventer. Mais les présupposés et les préjugés l'empêchent parfois, dans des situations nouvelles jamais expérimentées, de s'adapter rapidement. Les présupposés et les préjugés, imprimés dans le cerveau, nous donnent ainsi une vision figée du monde.

Les anthropologues et les ethnologues nous apprennent que les sociétés humaines se sont constituées de manière de plus en plus complexe, avec l'accroissement de leurs effectifs, l'évolution des techniques et l'utilisation toujours plus intense des ressources naturelles transformées en produits utiles; depuis les clans, puis les tribus, puis les royaumes, jusqu'aux pays modernes et aujourd'hui les groupements de pays au sein d'ensembles politiques, économiques et religieux. C'est ce que Samuel Huntington appelle "les civilisations." Et voir ce site sur les civilisations. Il émerge aujourd'hui une culture planétaire avec les institutions internationales, l'Europe, l'ONU, l'AIE, l'OCDE, l'OMC, la Banque Mondiale, le FMI, l'AIEA, et bien d'autres encore.

On peut considérer notre cerveau comme une analogie des différentes sociétés humaines qui peuplent la planète. Les 6.6  milliards d'hommes vivant aujourd'hui et les toutes les générations précédentes, jusqu'à 100 000 ans avant le présent, date présumée d'apparition d'Homo.sapiens.sapiens dans l'évolution, sont analogues aux 100 milliards de neurones de nos cerveaux individuels et aux interactions entre les individus qui constituent la culture d'un groupe ou d'une civilisation; et depuis 50 ans, une culture "planétaire" émerge.

Sans se substituer aux cultures propres de chaque groupe, la culture planétaire les mélange dans une vision commune où se partagent idées, sciences et techniques, ressources naturelles et artificielles que sont les produits et les services. Mais certaines cultures résistent ou sont résolument hostiles à un tel mélange au point d'exercer des actions violentes pour s'y opposer. Exemple le Tibet.

Chaque individu passé, présent et futur, contribue à fa?onner la vision du monde et de nous-mêmes que nous connaissons aujourd'hui. Chaque individu, chaque groupe, a transmis sa connaissance du monde à sa descendance, assurant ainsi la progression de l'espèce humaine dans une direction qui semble globalement être vers le progrès du bien-être - matériel, santé, éducation, espérance de vie individuelle etc. Voir sur ce thème du "progrès", l'encyclique "Foi et raison" du pape Jean-Paul II.

Au cours de cette longue histoire commencée dès l'apparition d'Homo.sapiens.sapiens il y a environ 100 000ans, les hommes ont constitué des systèmes sociaux et de pensée qui prétendent régir et encadrer le comportement individuel et collectif et répondre aussi aux questions existentielles, - d'où venons nous, où allons nous - et à l'angoisse de la mort que chacun de nous conna?t. Parmi ces systèmes il y a les philosophies et les religions dont les trois monothéistes relevant du même troc commun - juda?sme, christianisme, et islamisme - , trois religions issues de l'ancien testament, formulé et parvenu jusqu'à nous de manière écrite, à l'age de bronze il y a environ 2 000 ans avant le présent (comme en témoigne la bible) et dont le tronc commun est Abraham.

Ces trois religions, mais le christianisme et l'islam plus particulièrement, ont une ambition universaliste c'est à dire de convertir le monde entier à leur vision du monde, de l'organisation politique et du comportement des hommes. Universaliste signifie en réalité impérialiste, c'est à dire qu'elles prétendent imposer à tous les hommes leur vision et leur organisation politique de la société. Ce fut le cas de l'église catholique jusqu'à il y a peu de temps - la papauté a même inventé le concept de l'infaillibilité pontificale pour mieux s'imposer; voir aussi ce lien sur le même sujet. Et encore celui-ci. C'est encore le cas du juda?sme, plus encore de l'Islamisme aujourd'hui, et aussi des fondamentalistes chrétiens des états-Unis.

D'autres religions qui sont plut?t des philosophies, comme le bouddhisme et l'hindouisme en Inde et en Asie du Sud-Est, le confucianisme en Chine, le shintoisme au Japon, n'ont pas cette ambition universaliste, qui semble donc propre au développement culturel d'Homo.sapiens.sapiens en Europe et en Asie occidentale.

Le philosophe Luc Ferry dans ses deux livres "Apprendre à vivre", traité de philosophie à l'usage des jeunes générations" et "Vaincre les peurs", chez Odile Jacob explique tout cela, depuis la philosophie grecque, puis le christianisme qui l'a supplanté, le siècle des lumières et le modernisme avec l'influence des sciences sur la pensée moderne. Et voir sur ce point ce que dit le pape Jean-Paul II dans son encyclique Foi et Raison.

Modernisme? En effet, depuis la fin du XXè siècle, les acquisitions du savoir dans les sciences de la vie, l'évolution et la génétique avec la découverte de l'ADN et le décryptage du génome humain, et la biologie moléculaire, confirment la théorie de l'évolution de Darwin et les mécanismes de la génétique découverts par Grigor Mendel.

Ces découvertes apportent un éclairage nouveau sur les questions existentielles de la vie et de la mort, sujets de toutes les philosophies et religions. Elles permettent le retour d'une philosophie du "salut sans Dieu" comme l'explique Luc Ferry dans "Vaincre les peurs". Je comprends "Salut" au sens d'une réponse à l'angoisse de la mort, et plus généralement aux souffrances individuelles qui sont le reflet de l'inadaptation de notre corps/esprit face à notre environnement naturel, humain et culturel. Le Bouddhisme a pour ambition depuis 2500 ans de répondre à la même problématique. Voir cet article de Mathieu Ricard, scientifique fran?ais, docteur en génétique cellulaire et ancien élève de Fran?ois Jacob, qui s'est converti au Bouddhisme il y a plus de 30 ans. .

L'évolution nous a fa?onnés pour que nous soyons adaptés au monde tel que nous le connaissons avec nos 5 sens, un monde où les dimensions et les vitesses sont "intermédiaires" entre "l'infiniment grand" et "l'infiniment petit". Mais grace à ce cerveau dont l'évolution nous a doté, nous avons appris à conna?tre et à pénétrer "l'infiniment grand" et "l'infiniment petit" en inventant des techniques (le téléscope), des concepts mathématiques, la physique et la chimie. Nous avons appris le langage des gènes et leur combinatoire, nous avons appris que nous sommes seulement les véhicules de nos gènes, et comment le processus de l'évolution, par la sélection naturelle et la sélection sexuelle, a conduit jusqu'à nous. Ainsi les connaissances scientifiques constituent une troisième culture, et peuvent se substituer aux philosophies et aux religions de naguère. Voir aussi ce site "Third Culture".

Mais les sciences ne peuvent pas se substituer totalement aux religions, car il restera toujours quelque part un domaine inconnu auquel notre cerveau ne pourra sans doute jamais accéder. Dans le cas de la vie, même si l'évolution depuis la première forme de vie a produit toutes les formes y compris nous mêmes à partir d'une cellule la plus simple qui puisse être, comment cette première forme de vie est elle apparue? et nous ne saurons jamais de manière scientifique s'il y a quelque chose après la mort, notamment une continuation de ce que nous appelons la conscience. En répondant à ces questions qui resteront toujours sans réponse, par la foi, les religions gardent un attrait, quels que soient les progrès de nos connaissances scientifiques. L'homme semble aussi avoir besoin de "rituels" pour jalonner le déroulement de sa vie: à la naissance, à l'adolescence, au marriage, à la mort. Les rites de nos religions, les cérémonies de nos sociétés, les quatre phases de la vie Bouddhi - naissance, éveil, prédication et mort - en sont la manifestation.

La souffrance, les frustrations, l'angoisse de la mort, c'est la confrontation permanente de notre cerveau avec le désordre et la fin de ce "moi" per?u en permanence de l'intérieur et qui constitue notre conscience individuelle, l'adieu au monde, à la vie, à l'activité physique et intellectuelle qui sont toute la vie, l'adieu à tous les êtres qui nous sont chers... Nous en avons l'expérience par la mort de nos parents et de tous ceux qui nous ont précédés, ou qui sont morts de maladie ou par accident. Cette angoisse de la mort qui est innée à tous les hommes, est le sujet principal de toutes les philosophies et des religions. Elles tentent d'y répondre par la raison ou par la foi. Car tout humain est confronté un jour ou l'autre de son existence à la mort, celle d'un parent cher, d'un proche; et tout humain sera conftonté un jour à sa propre mort. Le débat sur la fin de vie, les soins palliatifs et l'euthansie en est le reflet. Voir dossier sur ce point.

En ce qui concerne le christianisme, à partir d'évènements historiques, les hommes ont progressivement construit un système qui avait pour ambition de tout régir et tout encadrer. Le produit de cette construction sont les églises et courants religieux d'aujourd'hui dont l'église catholique est la principale, les autres étant les églises orthodoxes nées du schisme de Constantinople au Xème siècle, les églises protestantes nées de la réforme au XVème siècle et les différentes églises ou sectes aux Etats-Unis qui aujourd'hui sont les "fondamentalistes" du christianisme. Ces églises nous donnent un cadre de croyance, "la foi", croire sans questionnement possible en ce que les autorités, le pape, les évèques, nous disent dans la tradition des pères de l'église depuis sa fondation il y a 2000 ans.

Dans le contexte des connaissances scientifiques du 21è siècle, notamment le Darwinisme, la génétique et le langage des gènes et la biologie moléculaire, il est difficile de croire en ce qu'enseigne l'église, le catéchisme, tout cela étant exprimé de manière concise dans le "credo", (je crois en latin) ou l'acte de foi de l'église catholique, d'ailleurs repris par les églises protestantes. Voir le credo, (je crois en Dieu), déclaration de foi de la religion chrétienne catholique romaine. Cette foi est la réponse à l'angoisse de la mort.

Les autres versions du christianisme monthéiste, c'est à dire l'orthodoxie, les protestantismes de la réforme - lutheranisme, calvinisme, églises réformées de France et d'Angleterre, méthodisme, église épiscopalienne d'écosse, église prébytérienne, etc. et les évangélistes, baptistes et sectes des USA, imposent toutes une croyance quasi identique; seule l'autorité du pape et les catholiscisme romain sont contestés. Le juda?sme et l'islamisme imposent aussi une doctrine de foi à leurs adeptes. Le protestantisme fondamentaliste fait souvent référence à l'ancien testament et à la bible, dont la barbarie est patente si l'on en fait une lecture littérale. Les catholiques disent qu'il faut interpréter ces passages barbares - massacres, destructions, viols, perpétrés au nom de Dieu, de manière symbolique ou allégorique.

Les théologiens et les croyants d'une religion sont endoctrinés dès le plus jeune age pour accepter sans discussion possible les éléments de la doctrine, dont le Credo des catholiques est l'exemple représentatif et que je retiens. L'endoctrinement de jeunes enfants en école coranique, et l'apprentissage de ceux-ci jusqu'à à se faire sauter avec des explosifs au milieu d'un marché pour tuer le plus de personnes possibles, au nom de Dieu, et avec la certitude d'être des martyrs, est un autre exemple de la religion.

Les éléments des religions n'ont aucune base ni preuve scientifique, en rapport notamment avec la génétique moderne et la biologie moléculaire. Ils constituent toujours un acte de foi. Faire confiance et ne pas poser de questions. L'église catholique romaine se prévaut de l'autorité de la papauté, des cardinaux et des évèques, dépositaires de toute l'histoire de l'église depuis sa fondation comme preuve intangible de la vérité de la foi. Cette histoire transmise de génération en génération par les "pères de l'église" constitue la tradition. Nul ne peut la contester, car le fait d'avoir enseigné "cette vérité" depuis 2000 ans, jusqu'au martyr, est la preuve qui justifie la foi. Et ici qu'est ce qu'être martyr?

Mais comme la lecture du Credo le montre, les actes de foi n'ont aucune justification ni base scientifiques et les églises continuent d'affirmer que la science et la foi sont deux domaines distincts. Pourquoi la religion est-elle si répandue à travers notre civilisation occidentale, et plus généralement à travers toutes les civilisations de la planète? Sans qu'on puisse même en discuter la plupart du temps! Pourquoi tant d'horreurs ont été commises, et sont toujours commises de nos jours - des dizaines voire des centaines de morts tous les jours dans le monde, au nom de la foi et en vociférant le nom de Dieu, Dieu est Grand ou Allah Akbar; et nous mêmes chrétiens d'occident, avons fait pareil en d'autres temps - pas si lointains - au nom de notre Dieu, du Christ et du Saint-Esprit. Voir ce lien. Et ici ce qui se passe en Irak.

Je vais donc proposer une hypothèse: pourquoi les religions et les idéologies ont une telle influence, à la fois positive et négative, sur l'espèce humaine et pourquoi tant d'horreurs sont commises, au nom de la religion et de la foi voire en en vociférant le nom de Dieu, ou en répandant la terreur (voir Islamisme).

Tous les excès des religions ont été commis lorsque l'élément philosophie et foi, réponses aux questions existentielles, a été mêlé à l'organisation des sociétés humaines, la politique aujourd'hui. L'Islam en est la version moderne car elle ne fait aucune différence entre le politique et le religieux.

Les chrétiens fondamentalistes américains mêlent aussi le politique et le religieux. Ils veulent revenir à l'interprétation littérale de la bible, interdire l'avortement, l'homosexualité, et ils militent pour influencer les choix des électeurs. Voir ces deux sites de fondamentalistes chrétiens américains.

Suite...


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Mis à jour le 29/08/2016 www.mecer.com.cn